
Néotropique | 2162 |
Néarctique | 580 |
Europe | 180 |
Afrique | 2500 |
Asie | 2080 |
Mélanésie | 275 |
Australie | 985 |
Polynésie | 42 |
Les premières fourmis connues seraient apparues à la fin de la période Crétacé et seraient une évolution des guêpes du jurassique. Elles se sont adaptées à presque tous les milieux terrestres y compris souterrains sans toutefois avoir colonisé les milieux aquatiques et les zones polaires.
Chez les fourmis, les Ïufs sont pondus par une ou plusieurs reines suivant lespèce. Lorsque la colonie possède quune seule reine on dit quelle est monogynes et celles possédant plusieurs reines sont polygynes. La plupart des individus grandissent pour devenir des ouvrières femelles stériles. Périodiquement, lors des essaimages (envole nuptiale) de nouvelles reines et de mâles quittent la colonie grâce à leurs ailes, pour se reproduire et fondé une nouvelle colonie. Une fois laccouplement fait et la reine fécondée, le mâle meurt rapidement.
La densité dun nid va varier fortement dune espèce à lautre, de son environnement et notamment à la nourriture disponible. Pour vous citer quelques exemples, les formica paralugubris ont fondé une super colonie dans le jura de 1200 fourmilières. Au Japon, les Formica yessensis, ont construit une colonie de 45 000 nids sur 1250 ha, abritant plus d1 million de reines et 306 millions douvrières. Aux Seychelles, on trouve plus de 300 nids Anoplolepis gracilipes (invasive) par hectares, chacun contenant plus de 10 millions dindividus. Alors que certaines espèces, font leurs nids dans un gland qui ne comptera pas plus de 100 ouvrières par colonie.
Comment grandissent les fourmis ? Ce quil faut savoir cest que la naissance dune fourmi passe par trois stades successifs, dite holométabole, cest-à-dire avec une métamorphose complète. Tout commence par un petit oeuf blanc translucide de forme ovale, mesurant environ un millimètre. Ceci sera le premier stade. Après un développement embryonnaire de quelques jours, lÏuf laisse éclore une larve aveugle et dépourvue de pattes qui sera nourri par les ouvrières. Puis plusieurs stades larvaires se succèderont dune mue entre chaque stade. En fin de développement larvaire, elle entreprendra une métamorphose pour devenir une nymphe ressemblant déjà à une fourmi, mais elle sera sans pigmentation et totalement inactive. Chez les espèces Formicinae (formicidé) la nymphe fini par senvelopper dun cocon. A ce moment-là, elle ne sera plus nourrir et subira de profonde modification interne durant environs deux semaines qui peu à peu la transformeront en fourmi adulte.
Maintenant la question qui se pose est comment une reine décide de faire naître future une gyne, un mâle ou une ouvrière des différentes castes ? Ceci ne dépend pas de reine mais seulement du régime alimentaire qui aura été donné au moment du stade larvaire. Pour ce qui est du sexe des individus, il est génétiquement déterminé dès le départ. Je vous explique, si l'oeuf est fécondé, l'individu aura les chromosomes XX, l'oeuf donnera une femelle (ouvrière ou reine). Si au contraire loeuf nest pas fécondé, l'individu aura les chromosomes X0, et donnera naissance à un mâle. Pour obtenir un développement optimal, les larves et les cocons seront souvent déplacées parmi les diverses chambres de couvée de la fourmilière afin dy êtres maintenues à bonne température.
Les fourmis possèdent deux estomac, le-leur, et celui quon appel estomac social. Pour partager la nourriture dans toute la colonie, elles pratiquent la trophallaxie. La trophallaxie est le processus alimentaire au cours duquel une fourmi régurgite une partie de la nourriture qui à été estoquée dans son estomac social afin de la restituer aux autres fourmis.
Dès sa naissance, louvrière passe les premiers jours de sa vie dadulte à s'occuper de la reine et du couvain. Ensuite, elle participera à la construction et au maintien du nid. Puis, à son approvisionnement, à ce moment-là, elle aura environ 35 jours, à partir de là elle finira à la défense et à partir de 40 jours, elle pourra devenir une fourrageuse. Ces changements sont assez brusques et définissent des castes temporelles. Par contre chez certaines espèces, il existe des castes visible physiquement. De petite taille, les ouvrières que lon nomme mineures, qui soccuperont du couvain. Celles, moyennes ou majeures, participeront à l'approvisionnement. Puis celles plus grandes, disproportionnées par leur tête plus grande et leurs mandibules plus fortes, seront les majors ou soldats. Parmi les 11 800 espèces connues, on estime à plus de 20 000 le nombre total d'espèces. La plus grande connue a ce jour étant la Dinoponera quadriceps pouvant mesurer jusquà 30 mm de long.
Chez les fourmis, ont peu y observé toutes sortes de comportements. Le nomadisme en est l'un des plus spectaculaire. Notamment les fourmis légionnaires d'Amérique du Sud et d'Afrique. La particularité de cette espèce est quelles ne forment pas de nid permanent, mais alternent plutôt entre des étapes de vie nomade et des étapes où les ouvrières forment un nid provisoire (le bivouac) à partir de leurs propres corps.
Dhabitude, la plupart des fourmis forment des colonies stationnaires en creusant dans le sol ou sinstallant dans une cavité. Les colonies se reproduisent par des vols nuptiaux comme décrit précédemment. Les membres de différentes colonies sont identifiés par l'odeur coloniale et les intrus non identifiés attaqués. Mais les fourmis ont dautres méthodes de développement pour former de nouvelles colonies.
Voici quelque exemple despèce particulières
Comme chez les Formica sanguinea, quelques fourmis sont esclavagistes. Elles pillent le couvain des autres espèces en faisant de véritables raids dans leurs colonies, s'emparent des pupes, cocons et nymphes qui seront nourries, choyées, protégées comme le couvain de colonie dorigine. Dès leurs naissances, les ouvrières esclaves pensent être dans leur fourmilière d'origine ne se rendant compte de rien. Elles se mettront donc au travail tout naturellement. Parfois lors du pillage, il arrive qu'une reine d'une autre espèce soit prise en esclavage. à ce moment, la fourmilière disposera donc d'esclaves à profusion pendant une vingtaine d'années. Chez quelques espèces, comme les fourmis amazones (Polyergus rufescens), ayant tellement développé cette méthode quaujourdhui quelles sont devenues complètement dépendantes de lesclavagisme, à tel point d'être devenue incapables de s'alimenter sans leur aide.
Chez dautres espèces ont trouves des fourmis que lon nomme fourmis pot de miel, plus communément appelées replètes. Ce sont des ouvrières spécialisées qui stockent tout simplement l'alimentation pour le reste de la colonie. Elles sont généralement immobilisées à cause de leurs abdomens considérablement gonflés. En Afrique, Amérique (Myrmecocystus) et Australie où elles vivent, on les considère comme un mets délicieux.
Il y a également les fourmis tisserandes (Oecophylla) qui construisent leur nid dans des arbres. Elles attachent les feuilles ensemble en les joignant par un pont d'ouvrières puis en les collant ensemble grâce à la soie produite par leurs larves.
Les coupeuses de feuilles (Atta) se nourrissent principalement d'un champignon symbiotique qui se développe uniquement dans leurs colonies. Vivant dans les pays chauds comme en Amazonie, le sud des Etats-Unis jusqu'au nord de l'Argentine et de l'Uruguay en passant par les Antilles. Elles récolteront tout au long de lannée des milliers de feuilles dans lesquelles elles découperont de plus petits morceaux qui serviront à cultiver le précieux champignon. Les castes de ces fourmis sont organisées autour de la découpe des feuilles et en fonction de la taille des morceaux dont elles sont chargées.
Certaines espèces du genre Camponotus font parti de celle que lon nomme les fourmis charpentières. Elles font leurs nids en creusant le bois. Leurs tailles varient dune espèce a lautre. Par exemple, polymorphisme mesure en général plus d'un centimètre. Elles comptent parmi les plus grandes espèces d'Europe.
Chez les fourmis moissonneuses du Bassin méditerranéen, Messor sp. récolte une grande quantité de graines sauvages et cultivées pour les stockées parfois par tonnes, dans des "greniers" souterrains. Les fourmis adultes (ouvrières et guerrières) décortiqueront et mâcheront chaque grain pendant plusieurs heures afin dobtenir une pâte comestible.
Les fourmis "pestes", dite envahisseuses ou encore nuisibles, sont des espèces venues de pays lointains qui envahissent de nouvelle région en s'installent de telle manière qu'on ne puisse les chasser. On retrouve par exemple en France, la fourmi dArgentine qui est particulièrement remarquable par sa petite taille (1-3 mm) et très agressive ayant formé une super-colonie de Barcelone à Milan. Ce qui fait ça force contrairement aux autres espèces, cest que les différentes fourmilières sont alliées entre elles en super colonie et par conséquent rien ne peux les arrêter. Si cette espèce a été introduite en France cest en grande partie à cause de limportation de pot de Lauriers roses venus d'Argentine.
Pour vous citer une dernière espèce particulière, je nommerai formica qui est une espèce protégée vivant principalement dans le Jura Suisse ou en France. Une colonie mature capture, en été, pas moins de 1kg d'insectes par jour et autant de miellat. La fourmilière de ces dernières constitue un dôme de brindilles pouvant atteindre plus d'un mètre de haut, souvent en lisière de forêt ou de clairière. Leur présence au sein d'une forêt, protège les arbres du développement d'insectes ravageurs. Le dôme permet une parfaite régulation de la température et une exposition optimale aux rayonnements solaires, favorisant ainsi une croissance rapide du couvain. Cette espèce sait également s'associer pour former de super-colonie.
Communication
Comment communiquent telles? Les fourmis « sentent » avec leurs antennes, mobiles et coudées. La communication se fait principalement au moyen de produits chimiques volatiles appelés phéromones. Elles sont émises par diverses glandes qui recouvrent tout le corps de la fourmi. Grâce à leurs antennes, elles identifient aussi bien la direction que l'intensité des odeurs. Ce système d'orientation olfactif est combiné avec des composantes visuelles (points de repère, position du soleil), leurs donnant la capacité de mesurer la distance parcourue. La principale utilisation des phéromones réside dans la définition et le repérage de « pistes » olfactives destinées à guider les fourmis vers des sources de nourriture. Lors des échanges par trophallaxie, la nourriture sera mélangée aux phéromones informant chacune des ouvrières sur la santé et la nutrition de ses congénères. De cette façon, elles pourront déterminer à quel groupe de travail l'une ou l'autre appartient. Lorsquune fourmi est écrasée ou attaquée, elle produit une phéromone d'alerte dont la concentration qui est élevée provoque une frénésie agressive chez les fourmis à proximité et où la concentration est plus faible suffit à les attirer. Dans certains cas, les phéromones peuvent être utilisées pour tromper les ennemis. La reine produit également une phéromone spéciale qui en l'absence de celle-ci, les ouvrières commenceront à élever de nouvelles reines.
Certaines fourmis émettent des sons (comme un clou grattant sur une lime), à ce moment-là, on parle de stridulations. Ils sont inaudibles pour les êtres humains. Ils leurs permettent d'attirer d'autres ouvrières pour porter par exemple une proie trop lourde pour un seul individu. En général la technique des pistes de phéromones reste la plus efficace.
Pour les couches superficielles du sol certaines espèces jouent un rôle au moins aussi important que celui des lombrics (ver de terre). Comme les Atta, les ouvrières dune seule colonie peuvent mobiliser et répartir sur 100 mètres carrés jusquà 40 tonnes de terre. Elles creuseront, mobiliseront, transporteront, maçonneront pour construire un nid climatisé dans le désert. Tout ce travail rendra le sol biodisponible, cest-à-dire quen enfouissant de la matière organique et en remontant en surface du sol la terre chargée en petites particules nutritive elle favoriseront la croissance des graines. Les fourmis contribuent à la fois à homogénéiser et aérer le sol, à l'enrichir en surface et en profondeur.
Les fourmis ont un rôle pédologique très important, pour certaines espèces comme la fourmi rousse des bois Formica polyctena qui protègent certains arbres des parasites. Elle est protégée par la loi dans plusieurs pays, puisquelle consommerait environ 14 500 t dinsectes par an, rien que dans les forêts alpines dItalie par exemple. En revanche dautres espèces cultivent des parasites des plantes comme les pucerons ou cochenilles dont elles exploitent le précieux miellat en échange de protection, abri ou nourritures. Elles contribuent également à disperser et à faire germer de nombreuses graines.
Certaines espèces de fourmis jouent un rôle majeur de nécrophage, limitant la diffusion et pullulation de pathogènes. En nettoyant rapidement les cadavres (oiseaux, rats, souris et dautres petits animaux) dont elles ne laissent en général que les os ou cuticules dure, elles empêchent la libération dans l'air de nombreuses propagules de microbes pathogènes.
On estime quà ce jour au moins 90 % des cadavres dinsectes morts dans la nature, finissent dans des fourmilières avant d'être recyclés dans le sol. Afin déviter dêtre elles-mêmes contaminée, les fourmis leurs reines ainsi que leurs Ïufs se nettoient sans cesse et s'enduisent de molécules bactéricides, virucides et antifongiques. En règle générale, les fourmis chargées d'éliminer les cadavres du nid, les excréments et autres déchets sont souvent ou des ouvrières en fin de vie ou des individus qui restent dans les endroits consacrés aux déchets afin déviter davoir des contacts directs avec les autres fourmis.
Voici quelques règles qui vous aideront à maintenir vos colonies en bonne santé.
Pour commencer, vous devez savoir que les fourmis ont besoin deau comme tous les êtres vivants de notre planète. Elles ont besoin deau pour vivre mais également un certain pourcentage dhumidité dans lair que lon nomme lhygrométrie. Il vous faudra bien différencier lhumidité de contact et lhygrométrie. Lhygrométrie est le pourcentage deau présente dans lair, si vous préférez, cest la quantité deau évaporée dans lair ambiant du nid. Si vous donnez seulement à boire à votre colonie sans humidifier le nid, elle périra petit à petit.
Il faut savoir que les fourmis respirent grâce à de petits orifices, appelés stigmates. Ils se situent sur les côtés du thorax (hygrostatiques). Cest grâce à ces orifices quelles peuvent récupérer l'eau contenue dans l'air lorsquelles respirent. En étant privées d'une hygrométrie suffisante, (entre 20 et 100% suivant les espèces) leur squelette externe deviendra poreux, et laissera évaporer l'eau contenue dans leur corps les mènera à une mort rapide. Il sera donc préférable de mettre trop deau que pas assez.
Maintenant, nous allons parler de la température quil faut pour nos petites protégées. Mais tout dabord, il vous faut comprendre comment fonctionne la thermorégulation chez une fourmi. Pour vous donner un exemple, la fourmi fonctionne comme un panneau solaire: si il y a peu de lumière, il sera peu productif (engourdi) alors que sil y a beaucoup de lumière, il sera beaucoup productif (actif). Pour les fourmis, cest pareil, sauf que cest la température qui joue un rôle dans leur mode de vie. Sil fait froid, les fourmis seront engourdies et peu actives. Si la température est chaude (20° à 25°, température ambiante), la colonie sera rapide et active.
Attention ! Il est important de veiller à ce que le nid ne soit pas exposé directement au rayons du soleil, car les UV tueraient le couvain et élèveraient la température interne des fourmis à un niveau non supportable qui les ferait mourir.
Pour ce qui est de lalimentation, tout dépend de lespèce. En général, les fourmis mangent de tout, mais pour la pluspart elles apprécient beaucoup les liquides sucrés. Vous trouverez tout ce dont il vous faut sous la rubrique boutique pour nourrir vos colonies afin quelles naient aucune carence alimentaire. Il y a également une fiche détaillée par espèce pour que vous sachiez exactement ce quil faudra utiliser comme produit pour obtenir une bonne alimentation.

Voici les noms des 137 espèces qui ont été vues au moins une fois en Suisse
Biothriomyrmex | Gallicus | |
Menozzii | ||
Dolichoderus | Quadripunctatus | |
Tapinoma | Ambiguum | |
Erraticum | ||
Camponotus | Herculeanus | |
Ligniperda | ||
Vagus | ||
Fallax | ||
(colobopsis) | Truncatus | |
(Myrmentoma) | Dalmaticus | |
Lateralis | ||
Piceus | ||
Universitatis | ||
(tanaemyrmex) | Eathiops | |
Formica | (coptoformica) | Bruni |
Exsecta | ||
Foreli | ||
Forsslundi | ||
Pressilabris | ||
(Formica) | Aquilonia | |
Lugubris | ||
Paralugubris | ||
Polyctena | ||
Pratensis | ||
Rufa | ||
Truncorum | ||
Uralensis | ||
(Raptiformica) | Sanguinea | |
(serviformica) | Cinerea | |
Cunicularia | ||
Fusca | ||
Fuscocinerea | ||
Gagates | ||
Lemani | ||
Lusatica | ||
Picea | ||
Rufibarbis | ||
Selysi | ||
Lasuis | (austrolasius) | Carniolicus |
(cautolasius) | Flavus | |
Myops | ||
(chtonolasius) | Bicornis | |
Citrinus | ||
Distinguendus | ||
Jensi | ||
Meridionalis | ||
Mixtus | ||
Sabularum | ||
Umbratus | ||
(dendrolasius) | Fuliginosus | |
(lasius) | Alienus | |
Brunneus | ||
Emarginatus | ||
Niger | ||
Paralienus | ||
Platythorax | ||
Psammaphilus | ||
Plagiolepis | Pygmaea | |
Vindobonensis | ||
Xene | ||
Polyergus | Rufescens | |
Anergates | Atratulus | |
Aphaenogaster | Gibbosa | |
Italica | ||
Subterranea | ||
Chalepoxenus | Muellerianus | |
Crematogaster | (acrocoelia) | Scuterallis |
(orthocrema | Sordidula | |
Formicoxenus | Nitidulus | |
Harpagoxenus | Sublaevis | |
Leptothorax | Acervorum | |
Goesswaldi | ||
Gredleri | ||
Kutteri | ||
Muscorum | ||
Pacis | ||
Manica | Rubida | |
Messor | Structor | |
Myrmecina | Graminicola | |
Myrmica | (myrmica) | Bibikoffi |
Gallienii | ||
Hellenica | ||
Lobicornis | ||
Lobulicornis | ||
Lonea | ||
Microruba | ||
Myrmicoxena | ||
Ruba | ||
Ruginodis | ||
Rugulosa | ||
Sabuleti | ||
Salina | ||
Scabrinodis | ||
Schencki | ||
Specioides | ||
Sulcinodis | ||
Vandeli | ||
(symbiomyrma) | Karavajevi | |
Myrmoxenus | Ravouxi | |
Stumperi | ||
Pheidole | Pallidula | |
Pyramica | Argiola | |
Baudueri | ||
Solenopsis | Fugax | |
Stenamma | Debile | |
Petiolatum | ||
Striatulum | ||
Strongylognathus | Alboini | |
Alpinus | ||
Huberi | ||
Testaceus | ||
Teleutomyrmex | Schneideri | |
Temnothorax | Affinis | |
Albipennis | ||
Arcanus | ||
Corticalis | ||
Flavicornis | ||
Interruptus | ||
Lichtensteini | ||
Luteus | ||
Nadigi | ||
Nigriceps | ||
Nylanderi | ||
Parvulus | ||
Recedens | ||
Tuberum | ||
Unifasciatus | ||
Tetramorium | Caespitum | |
Impurum | ||
Kutteri | ||
Çsp. PÊÈ | ||
Cryptopone | Ochraceum | |
Hypoponera | Eduardi | |
Punctatissima | ||
Ponera | Coarctata | |
Testacea |
Cest une petite fourmi noire, très répandue en Suisse. Elle appartient à la famille des formicidés. Elle mesure de 2,5 à 4 mm pour les ouvrières, 6 à 7 mm pour la reine, 3 à 4 mm pour le mâle et elle ne possède pas de Major ni de soldat. Cest une espèce monogyne, ce qui veut dire, qu'il n'y a qu'une seule reine par colonie. Cette espèce prolifère et se développe rapidement, une colonie adulte peut contenir de 5000 à 15'000 individu.
Lasius Niger est une espèce active, agressive et robuste. Malgré sa petite taille, elle est dominante en partie grâce à son agressivité envers les autres colonies et à sa capacité à recruter en masse ses congénères en cas de découverte d'une source de nourriture. Nayant pas d'aiguillon, elle utilise l'acide formique (inoffensif pour les êtres humains) pour chasser afin de faire fondre la chitine (exosquelette) des insectes. Excellente Architecte, elles peuvent bâtir des dômes allant jusquà 20 cm de haut. Lessaimage (envole des reines) se faisant souvent en masse, il nest pas rare den croiser en grande quantité en milieu d'après-midi quand le temps est lourd et chaud et qu'il ait plu récemment. Les essaimages se font entre la mi-juin et la fin août.
Cette espèce convient parfaitement aux personnes souhaitant débuter dans ce domaine, elle est très facile à maintenir dans des nids artificiels et se reproduisant facilement en captivité, votre colonie pourra atteindre plusieurs milliers dindividus à la fin de la troisième année.
Lasius Niger étant omnivore, elle est peu difficile et apprécie toute sorte de nourriture. Pratiquant lélevage de pucerons, elles adorent le miellat, les liquides sucrés, les insectes (moustiques, mouches, sauterelles, grillons, etc...) qui seront rapidement consommés. Afin d'éviter tout risque de contamination par les acariens, prenez soin de congeler 48h à 72h tout insecte récolté en pleine nature avant de les donner aux jeunes colonies. Soyez également attentifs à certains produits comme le miel pouvant contenir de faible quantité de pesticides, mais qui seraient suffisantes pour tuer toute votre colonie. Veillez à varier un maximum leurs repas afin de leurs apporter un maximum de vitamine et protéine. La nourriture la plus appropriée serai un peu de liquide nourricier de la gamme Basic.
Pour obtenir une ponte rapide, il vous faudra mettre votre gyne à labri de la lumière directe du soleil. A la température de 22 à 25° C, votre colonie sera dans les conditions idéal pour un développement optimal. En-dessus de 27° C il y a trop de chaleur pour votre colonie et en dessous de 18° C votre colonie sera ralentie. Pour la période de diapause (hivernage) lidéal est de commencer fin novembre à fin janvier (pendant 6 semaines) entre 12 et 15° C de température. Petit conseil, avant de mettre votre colonie en diapause, veillez à la nourrir copieusement avec du liquide nourricier et protéiné.
Lasius niger est une espèce ayant besoin dune humidité moyenne, environ 50%. En captivité, il est facile de voir si lhumidité est correcte, il vous suffira de regarder si la moitié du nid est plus foncée. Cela vous indiquera que le nid est bien humidifié. Selon le nid que vous posséderez, la fréquence dhumidification sera différente. En période de grosse chaleur, nhésitez pas à humidifier davantage. Sachez que le contact direct avec l'eau n'est pas obligatoire tant qu'une partie du nid reste humide, la vapeur d'eau contenue dans l'air se répandra dans tout le nid.
Présentation
Cest une petite fourmi orange, très répandue en Suisse. Elle appartient à la famille des formicidés. Elle mesure de 2 à 4 mm pour les ouvrières, 5 à 6 mm pour la reine, 3 à 4 mm pour le mâle et elle ne possède pas de major ni de soldat. Cest une espèce monogyne, ce qui veut dire, qu'il n'y a qu'une seule reine par colonie, mais il semblerait quà de rares occasions, elles deviennent polygne (plusieurs reines) mais ceci reste à confirmer. Nous avons encore des doutes, par conséquent restez prudents si vous placez plusieurs gynes de cette espèce ensemble... cette espèce prolifère et se développe rapidement, la reine étant une excellente pondeuse: une colonie adulte peut contenir de 50'000 à 100'000 individu.
Lasius Flavus est une espèce calme et relativement discrète, sortant peu du nid et plutôt nocturne. Ceci est dû à son mode vie souterraine. Si dans son milieu naturel, les ouvrières s'aventurent peu dehors, cest en partie grâce à lélevage de pucerons de racines quelles élèvent dans des galeries spécialement creusées à cet effet. Ce mode de vie souterraine et sa forte population font delles un redoutable adversaire. Lorsqu'elles souhaitent agrandir leur territoire, peu d'espèces réussissent à les repousser. Elles restent très présentes dans les milieux ouverts comme les prairies ou les pelouses où lon peut apercevoir les monticules de terre qu'elles bâtissent. Nayant pas d'aiguillon, elles utilisent l'acide formique (inoffensif pour les êtres humains) qui fait fondre la chitine (exosquelette) des insectes. Les plus grosses ouvrières présentent une coloration beaucoup plus foncée que celles de taille normale. Excellentes architectes, elles bâtissent de grandes galeries complexes. Lessaimage (envol des reines) se faisant souvent en masse, il nest pas rare den croiser en grande quantité en milieu d'après-midi quand le temps est lourd et chaud et qu'il a plu récemment. Les essaimages ont lieu entre la fin de l'été de mi-août à mi-septembre, mais il se peut que dautres essaimages se passent parfois plus tôt à dautres endroits.
Cette espèce convient parfaitement aux personnes souhaitant débuter dans ce domaine, car elle est très facile à maintenir dans des nids artificiels et se reproduisant facilement en captivité, la colonie pourra atteindre plusieurs milliers dindividus à la fin de la troisième année.
Lasius Flavus se nourrit principalement de liquides sucrés comme le miellat quelles récoltent de leurs troupeaux de pucerons quelles élèvent comme leurs bétails. Ceci constituera leur alimentation de base. Il faut cependant leurs apporter un apport en protéine comme des insectes (moustiques, mouches, sauterelles, grillons, etc...) qui seront rapidement consommés. Afin d'éviter tout risque de contamination par les acariens, prenez soin de congeler 48h à 72h tout insecte récolté en pleine nature avant de les donner à de jeunes colonies. Soyez également attentifs à certains produits comme le miel pouvant contenir de faible quantité de pesticides, mais qui seraient suffisantes pour tuer toute votre colonie. Veillez à varier le plus possible leurs repas afin de leurs apporter un maximum de vitamines et de protéines et comme les visites dans l'aire de chasse par les ouvrières seront peu fréquentes, il vous faudra penser à laisser un peu de nourriture pour que la colonie puisse se développer correctement. La nourriture la plus appropriée serait un peu de liquide nourricier de la gamme Basic.
Pour obtenir une ponte rapide, il vous faudra mettre votre gyne à labri de la lumière directe du soleil. A la température de 20 à 23° C, votre colonie sera dans les conditions idéal pour un développement optimal. En dessus de 27° C il y a trop de chaleur pour votre colonie et en dessous de 15° C votre colonie sera ralentie. Pour la période de diapause (hivernage) lidéal est de commencer fin novembre à fin janvier (pendant 6 semaines) entre 8 et 12° C de température. Petit conseil, avant de mettre votre colonie en diapause, veillez à la nourrir copieusement avec du liquide nourricier et protéiné.
Lasius Flavus est une espèce ayant besoin dune humidité assez élevée. En captivité, il est facile de voir si lhumidité est correcte: il vous suffira de regarder si 75% du nid est plus foncée. Cela vous indiquera que le nid est bien humidifié. Selon le nid que vous possédez, la fréquence dhumidification sera différente. En période de grosse chaleur, nhésitez pas à humidifier davantage. Sachez que le contact direct avec l'eau n'est pas obligatoire tant qu'une partie du nid reste humide, la vapeur d'eau contenue dans l'air se répandra dans tout le nid.
Cest une petite fourmi au thorax rouge orangé et à la tête et l'abdomen noirs, bien répandue sur le territoire suisse. Elle appartient à la famille des formicidés. Elle mesure de 2,5 à 4 mm pour les ouvrières, 6 à 7 mm pour la reine, 3 à 4 mm pour le mâle et elle ne possède pas de major ni de soldat. Cest une espèce monogyne, ce qui veut dire, qu'il n'y a qu'une seule reine par colonie. Cette espèce prolifère et se développe rapidement: une colonie adulte peut contenir de 10'000 à 30'000 individu.
Lasius Emarginatus est une espèce active, travailleuse et robuste. Malgré sa petite taille, elle est une des espèces les plus redoutées dans la famille des Lasius à cause de son acide formique plus puissant que ceux de ces congénères. Nayant pas d'aiguillon, elle utilise l'acide formique (inoffensif pour les êtres humains) pour chasser afin de faire fondre la chitine (exosquelette) des insectes. Excellente architecte, elles peut bâtir des dômes de paille et nicher autant sous terre que dans le bois. Elle a la particularité de former de longues colonnes du haut au bas des arbres pour retrouver leurs élevages de pucerons. Lessaimage (envol des reines) se faisant souvent en masse, il nest pas rare den croiser en grande quantité en milieu d'après-midi quand le temps est lourd et chaud et qu'il a plu récemment. Les essaimages se font de fin août à fin septembre généralement.
Cette espèce convient parfaitement aux personnes souhaitant débuter dans ce domaine, elle est très facile à maintenir dans des nids artificiels et se reproduisant facilement en captivité, votre colonie pourra atteindre plusieurs milliers dindividus à la fin de la deuxième année.
Lasius Emarginatus étant omnivore, elle est peu difficile et apprécie toute sorte de nourriture. Pratiquant lélevage de pucerons, elle adore le miellat, les liquides sucrés, les insectes (moustiques, mouches, sauterelles, grillons, etc...) qui seront rapidement consommés. Afin d'éviter tout risque de contamination par les acariens, prenez soin de congeler 48h à 72h tout insecte récolté en pleine nature avant de les donner aux jeunes colonies. Soyez également attentifs à certains produits comme le miel pouvant contenir de faibles quantités de pesticides, mais qui seraient suffisantes pour tuer toute votre colonie. Veillez à varier le plus possible leurs repas afin de leurs apporter un maximum de vitamines et protéines. La nourriture la plus appropriée serait un peu de liquide nourricier de la gamme Basic.
Pour obtenir une ponte rapide, il vous faudra mettre votre gyne à labri de la lumière directe du soleil. A la température de 22 à 25° C, votre colonie sera dans les conditions idéal pour un développement optimal. En dessus de 27° C il y a trop de chaleur pour votre colonie et en dessous de 18° C votre colonie sera ralentie. Pour la période de diapause (hivernage) lidéal est de commencer début novembre à mi janvier (pendant 6 semaines) entre 8 et 12° C de température. Petit conseil, avant de mettre votre colonie en diapause, veillez à la nourrir copieusement avec du liquide nourricier et protéiné.
Lasius Emarginatus est une espèce ayant besoin dune humidité moyenne d'environ 20%. En captivité, il est facile de voir si lhumidité est correcte: il vous suffira de regarder si 20% du nid est plus foncée. Cela vous indiquera que le nid est bien humidifié. Selon le nid que vous possédez, la fréquence dhumidification sera différente. En période de grosse chaleur, nhésitez pas à humidifier davantage. Sachez que le contact direct avec l'eau n'est pas obligatoire tant qu'une partie du nid reste humide; la vapeur d'eau contenue dans l'air se répandra dans tout le nid.